(Actualité photographe agence / Laure Pubert dans l’exposition "Trouer l’opacité" / Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentyilly / 15 juin - 30 septembre 2018)

Actualité photographe agence / Laure Pubert dans l’exposition "Trouer l’opacité" / Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentyilly / 15 juin - 30 septembre 2018 Lire plus...


Il est ici question de l’élan, du souffle premier qui pousse certains individus à s’engager corps et âme et à faire de la photographie ce geste éminemment central pouvant donner forme à leurs envies ou, le plus souvent, à leurs incertitudes. "Trouer l’opacité" est donc une curieuse et inhabituelle invitation à opérer un retournement.


La programmation de la Maison Doisneau a, jusqu’à ce jour, présenté les oeuvres choisies de certains auteurs : Homer Sykes, Lena Gudd, Franck Landron, Francesca Woodman, Jean-Christophe Bechet, pour ne citer qu’arbitrairement des noms). Elle a également exploré des thématiques et des lieux (des photographies d’amateur trouvées, des images de la reconstruction d’après-guerre, etc.). Mais dans ce programme qui tente néanmoins de définir une certaine philosophie de l’image, plaçant l’être humain au coeur de ses prospections, manquait encore un acteur pourtant essentiel : le photographe lui-même. Curieusement, l’être bien vivant derrière son objectif, avec sa singularité, ses tentatives et ses échecs n’a pas encore fait l’objet d’une étude ni d’une véritable monstration depuis l’ouverture de la Maison Doisneau en 1996. Et il n’a pas été question non plus de cet élan, du souffle premier qui pousse certains individus à s’engager corps et âme et à faire de la photographie ce geste éminemment central pouvant donner forme à leurs envies ou, le plus souvent, à leurs incertitudes.
Trouer l’opacité est donc une curieuse et inhabituelle invitation à opérer un retournement. Partant des photographies, ces bribes de réel enregistrées et restituées à travers des images, les regardeurs que nous sommes vont suivre un fil bien ténu, inversant le cours des choses pour remonter jusqu’à cet « avant » la photographie, jusqu’aux domaines de la sourde inspiration. C’est la genèse humaine de l’image en quelque sorte qui va se dessiner ainsi car en regardant des photographies, ce sont trois photographes que nous allons regarder.
Il existe un lien indicible, magique presque, entre les trois personnalités qui se sont rencontrées à l’occasion de cette exposition. Sans doute faut-il préserver un certain mystère sur ce qui unit Angéline Leroux, Laure Samama et Laure Pubert. Sachons qu’elles ont exercé ou exercent encore un tout autre métier quecelui de photographe : l’une est hypnothérapeute, l’autre est architecte, la troisième est docteur en droit. Toutes trois sont autodidactes et ont pourtant fait de la photographie un acte essentiel dans leurs vies.
Auteures peu exposées jusqu’à présent, elles ont pris des chemins de traverses avec ce medium et l’utilisent même à contre-courant à travers une démarche volontairement esthétique. A l’instar de Malou, le personnage aveugle photographié par Laure Samama ou à l’image de Mona, posant pour Laure Pubert la tête enceinte d’un heaume de plastique, chacune avance mains tendues vers le hasard pour se saisir du tangible et donner essence à ses interrogations.
Par essence, il faut entendre un dehors (ce qui se présente à leurs regards) mais aussi à part égale, un dedans (ce qui se trouve derrière le regard). Chacune des images de ce projet présente un état des lieux mais aussi un état du corps. Il y a une communauté d’attitudes chez ces trois auteures, une clairvoyance partagée des enjeux qui se trament derrière leurs actes. Elles cultivent l’art d’observer d’imperceptibles mouvements, partagent cette même écoute du corps pris dans sa relation au réel, pour essayer d’atteindre à leurs façons cette part de vérité individuelle. Avec intégrité, profonde honnêteté envers elles-mêmes, elles tâchent d’écrire par la photographie ce fascinant monologue : elles racontent l’indéfinissable manière que nous avons tous d’habiter ce monde.
Composée d’une soixantaine d’épreuves originales, l’exposition s’organisera en trois parties :
Trouer l’opacité - Laure Samama
L’imprévisible comme méthode - Angéline Leroux
L’image antérieure - Laure Pubert

"Trouer l’opacité" Angéline Leroux, Laure Samama et Laure Pubert
du 15 juin au 30 septembre 2018

Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly, France
du mercredi au vendredi, de 13h30 à 18h30
samedi et dimanche, de 13h30 à 19h00
tél : +33 (0) 1 55 01 04 86

www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr

Vernissage le jeudi 14 juin 2018, à partir de 18h30

Dossier de presse téléchargeable ici







(Actualité photographe agence / Michaël Serfaty, "...et tout s’oublie à vivre..." dialogue photographique avec Christophe Niel / Le Pangolin, Marseille / 19-27 mai 2018)

Actualité photographe agence / Michaël Serfaty, "...et tout s’oublie à vivre..." dialogue photographique avec Christophe Niel / Le Pangolin, Marseille / 19-27 mai 2018 Lire plus...


Dans une scénographie dense, mêlant leurs images, en série, en dyptiques ou isolément, mais également en regard d’extratis de textes d’auteurs par eux choisis, Christophe Niel et Michaël Serfaty proposent avec une grande délicatesse de sonder toutes ses interrogations.


C’est sur le territoire de l’oubli que Christophe Niel et Michaël Serfaty engagent et proposent un dialogue visuel - mais également littéraire - dans l’exposition « ... et tout s’oublie à vivre... ».
Les deux photographes se connaissent depuis plusieurs années. Ils fréquentent en commun quelques lieux d’exposition, d’expérimentations et de réflexions sur l’image. Ils se retrouvent parfois pour de longues conversations passionnées sur la photographie, ses possibilités, ses libertés, ses limites.
Un travail parallèle autour de Marguerite Duras les rapproche un peu plus.
Une affinité émotionnelle et intellectuelle s’affirme au fur et à mesure de leurs échanges. Puis l’idée d’une exposition à deux : une trouée visuelle de leurs conversations.
Alors le questionnement en filigranne de leurs travaux respectifs surgit : les liens entre photographie et oubli.
Comment la photographie peut-elle, ou non, pallier l’oubli d’un moment, d’un lieu, d’une personne ? Comment agit-elle, ou non, comme déclencheur d’émotions et de sensations perdues ?
Comment intervient-t-elle dans notre propre mécanisme de l’oubli ? Comment celui-ci se dissipe face à la photographie ou étrangement se renforce à cause d’elle ?
Pourquoi décidons nous de déclencher à un moment précis notre appareil ? Avons-nous conscience de cet acte au moment où nous le faisons, bien décidés à conserver une trace, un souvenir ? Ou bien l’inconscient décide-t-il aussi pour nous ?
Dans une scénographie dense, mêlant leurs images, en série, en dyptiques ou isolément, mais également en regard d’extratis de textes d’auteurs par eux choisis, Christophe Niel et Michaël Serfaty proposent avec une grande délicatesse de sonder toutes ses interrogations.

Christophe Niel & Michaël Serfaty "... et tout s’oublie à vivre..."
19 - 27 mai 2018

Le Pangolin
131 Corniche du Président Kennedy
13007 Marseille

samedi et dimanche de 14h à 19h
et sur rendez-vous
ouvre le lundi 21 mai, de 14h à 19h

+33 (0)6 09 32 70 80
lepangolin131@gmail.com

Vernissage samedi 19 mai, à partir de 19h30
suivi à 21h d’une rencontre-débat
avec Christophe Niel, Michaël Serfaty
et le Pr. Jérémie Parienté, neurologue,
responsable de l’unité de neurologie cognitive au CHU de Toulouse

Dossier de presse disponible ici







(Relations presse / Cédric Delsaux "Back to the Stars" / Galerie Patrick Gutknecht, Paris / 24 mai - 8 septembre 2018)

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La galerie Patrick Gutknecht est particulièrement heureuse de présenter les nouvelles images de la série « Dark Lens » de Cédric Delsaux. Commencée à Paris il y a 14 ans, sa série, après avoir été exposée un peu partout dans le monde, et adoubé par la maître en personne George Lucas retrouve la capitale pour un ouveau volet de ce travail qui marie avec une folle dextérité le quotidien et le fantastique. Son nom : « Back to the Stars… »


Toutes les informations dans la section communication et relations presse, rubrique communication et relations presse / événements en cours ou à venir.

Dossier de presse disponible ICI







(Actualité photographe agence / Christine Delory-Momberger "dans le souffle du labyrinthe" / Anis Gras-le lieu de l’autre, Arcueil / 26 mai - 30 juin 2018)

Actualité photographe agence / Christine Delory-Momberger "dans le souffle du labyrinthe" / Anis Gras-le lieu de l’autre, Arcueil / 26 mai - 30 juin 2018 Lire plus...


Dans son travail de fouille photographique, Christine Delory-Momberger extrait d’une matière mémorielle fragile, gagnée sur l’opacité de l’oubli, un noir qui tantôt masque tantôt révèle.


Dans son travail de fouille photographique, Christine Delory-Momberger extrait d’une matière mémorielle fragile, gagnée sur l’opacité de l’oubli, un noir qui tantôt masque tantôt révèle. La nuit dans laquelle elle se plonge implose, fait surgir derrière le grain photographique, le début d’une histoire, née d’une obsession de comprendre, de l’impérieuse nécessité de se confronter à l’obscurité des origines. Le noir comme explorateur de soi.

« dans le souffle du labyrinthe » s’incrit dans une trilogie intitulée « EXILS/REMINISCENCES », dont la première partie, « tendre les bras au-dessus de abîmes » a été présentée en octobre 2017 dans le cadre des Rencontres photographiques du 10ème, à Paris.

Christine Delory-Momberger est universitaire, essayiste et artiste photographe. Elle mène depuis 2010 un travail photographique sur l’intime, la mémoire, l’histoire personnelle et collective dans lequel elle mêle dans un geste intuitif photographies personnelles ou anonymes, images d’archives
et images récentes. Elle fouille l’image dans une incessante quête, tentant de traverser la fixité de sa surface, d’aller au-delà de l’étale de ce qu’elle montre à voir pour toucher l’enfoui, le profond, l’inouï. De nouvelles images surgissent alors, s’assemblent et forment une histoire incertaine, hantée, tendue d’une violence sourde.
Au titre de son intérêt pour le biographique et de sa relation à la photographie, elle a de nombreuses publications sur la photographie et intervient régulièrement dans des congrès internationaux.

Christine Delory-Momberger "dans le souffle du labyrinthe"
26 mai - 30 juin 2018

Anis Gras le lieu de l’autre
55 avenue Laplace
94110 Arcueil
(Anis Gras est à 1,5 km de la Porte d’Orléans, Paris 14e et à 15 min. de Châtelet)

Mardi - vendredi, 12h-18h
Samedi, 17h-21h
et sur rendez vous

+33 (0)1 49 12 03 29
reservation@lelieudelautre.fr

www.lelieudelautre.com

Vernissage samedi 26 mai 2018, à partir de 18h

Dossier de presse disponible ici







(Actualité photographe agence / Estelle Lagarde et IWPA / Mairie du 1er arrondissement, Paris / 3 juillet - 30 août 2018)

Actualité photographe agence / Estelle Lagarde et IWPA / Mairie du 1er arrondissement, Paris / 3 juillet - 30 août 2018 Lire plus...


Estelle Lagarde parmi les finalistes du Prix IWPA exposées à Paris cet été, après Dubaï, Beyrouth, Chittagong, Tokyo et avant Casablanca, Toulouse, New Delhi, Bangalore, Marseille et Riyadh.


L’Association Internationale des Femmes Photographes (IWPA) est heureuse d’annoncer les 11 finalistes, dont une lauréate, du prix IWPA 2018. Les finalistes ont été choisies parmi 60 candidates pré-sélectionnées sur un total de plus de 600 femmes photographes de 82 pays. Les résultats montrent le succès exceptionnel et la pertinence du prix IWPA dans le monde entier, les photographes finalistes viennent du Moyen-Orient, de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique du Sud.

La lauréate du Prix IWPA est Constanza Portnoy, argentine, vivant à Vincente Lopez. La série « Force of Life » est à la fois puissante et bouleversante, Constanza Portnoy y dépeint la vie quotidienne des personnes handicapées en Argentine. Avec une profonde compassion et une grande confiance, Constanza construit une relation avec chacun des protagonistes qu’elle présente dans sa série noir et blanc.

Parmi les 11 finalistes du Prix IWPA, Estelle Lagarde avec sa série "Maison d’Arrêt", réalisée dans l’ancienne prison d’Avignon, en contrebas du Palais des Papes.

Tout au long de cette pérégrination carcérale, Estelle Lagarde nous incite à percevoir plus qu’à comprendre : la solitude, l’anonymisation des individus, la violence, la promiscuité, la mécanique sans cesse renouvelée des journées, l’aliénation.
Les images tour à tour ou simultanément énigmatiques et symboliques nous renvoient à nos propres interrogations et peut-être également à nos propres enfermements ou sentiments d’étouffement. Et plus généralement à la déshumanisation de nos sociétés, que nous subissons plus ou moins volontairement.
En même temps qu’elle interroge un lieu particulièrement terrible et redouté, ainsi que l’histoire de ceux qui y ont vécu, c’est aussi la condition humaine en général qu’Estelle Lagarde questionne dans cette allégorie. Elle pointe dans un même élan une question de société actuelle et une réflexion philosophique.

L’exposition itinérante de l’IWPA
Les oeuvres des finalistes originaires des quatre coins du globe seront exposées en plein air à la mairie du 1er arrondissement de Paris pendant les mois de juillet et août. En se concentrant sur les femmes photographes, professionnelles et amateurs, nous espérons montrer au public parisien et aux touristes un autre regard sur le monde tout en sensibilisant à la photographie féminine et sa perspective dans un domaine encore largement dominé par les hommes.
Afin de promouvoir davantage la créativité, d’encourager de nouveaux talents et pour sensibiliser le public, l’exposition IWPA voyageant en Moyen-Orient, en Asie et en Europe, a été inaugurée le 8 mars pour coïncider avec la Journée Internationale de la Femme, avec des ouvertures simultanées aux Emirats Arabres Unis, au Liban et au Bangladesh. Par ailleurs, cette année la lauréate aura également une exposition solo officielle à la Galerie du siège Canon Japan à Tokyo.

Dates & Lieux
- Mars 2018 – Ouverture le 8 mars
- Dubaï - 8 mars au 31 mars, La Galerie, Alliance Française
- Beyrouth - 8 mars au 31 mars, Institut Français
- Chittagong - 8 mars au 15 mars, Alliance Française
- Tokyo - 7 au 28 mai, Galerie du siège Canon Japon
- Paris – 3 juillet au 30 août, Mairie 1er arrondissement
- Casablanca - Institut Français 12 septembre au 14 octobre
- Toulouse - Alliance Française 3 septembre au 14 septembre
- New Delhi – 4 au 19 septembre, Alliance Française
- Bangalore – 28 septembre au 12 octobre
- Marseille - La Galerie Agnès B en partenariat avec Film Femme Méditerranée Festival (dates à confirmer)
- Riyadh – Gallery Art Pur & Alliance Française (dates à confirmer)

Vernissage de l’inauguration parisienne le 3 juillet 2018, à partir de 19h, à la mairie du 1er arrondissement, 4 place du Louvre.

Dossier de presse téléchargeable ici

La série "Maison d’arrêt" d’Estelle Lagarde ici (pdf)

www.iwpa.fr
www.estellelagarde.com







(Actualité photographe agence / Estelle Lagarde "Lundi matin" / Festival Plein Format, Montmélian / 9 juin - 30 novembre 2018)

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Sans être militant ou même sexiste, le festival souhaite rééquilibrer la parité dans la visibilité des auteur(e)s et consacre cette 3ème édition aux "Femmes Photographes". Estelle Lagarde y présente en extérieur "Lundi Matin".


Pendant 6 mois, Montmélian devient une vitrine supplémentaire à l’art photographique. Unique en région Rhone-Alpes-Auvergne par son format et par sa longueur, cet événement a aussi pour ambition de donner une aura supplémentaire à Montmélian, ville chargée d’Histoire en Savoie.
Lorsque vous déambulerez dans les rues de la ville au gré de l’expo, vous allez croiser des photos qui vous plairont et d’autres pas du tout. Dans les deux cas, si vous passez plus de 10 secondes à regarder une photo c’est qu’elle a attiré votre attention et donc c’est une bonne photo. Si ce n’est pas le cas … donnez lui une seconde chance.

"La photographie au Féminin" est le thème de la 3ème édition du Festival Photo de Montmélian.
Sans être militant ou même sexiste, le festival souhaite simplement rééquilibrer la parité dans la visibilité des auteur(e)s.
Seulement 23% des photographes qui exposent dans des festivals photos en France sont des femmes, alors que dans les écoles de photographie, 2 élèves sur 3 sont des femmes. Modestement, Montmélian veut des femmes photographes visibles, légitimes et reconnues .

A l’occasion de cette thématique, Estelle Lagarde a été invitée à présenter en extérieur une partie de son travail intitulé "Lundi matin" .
« Lundi matin », est d’abord la découverte d’un étonnant garage automobile abandonné. Le lieu d’une activité que l’on devine intense, laissé à l’abandon, et depuis régulièrement visité par des tagueurs et des graffeurs, dont le sol semble peu à peu se recouvrir d’éléments végétaux en phase de décomposition.

C’est ce théâtre qu’Estelle Lagarde choisit pour évoquer à sa manière la crise économique qui perdure, la menace du chômage, le harcèlement, la dépression dans le monde de l’entreprise.
La narration d’une semaine de travail lie les images entre elles. Chacune d’elles, de manière symbolique, mais également à échelle humaine, fait référence aux tourments auxquels est soumise notre société dans son ensemble, comme aux conséquences les plus quotidiennes et banalement douloureuses.
À chaque jour suffit sa peine... Et à chaque image d’Estelle Lagarde des mots qui sonnent comme des rengaines : « occupation », « solidarité », « résignation », « séquestration », « grève », « solitude », « licenciement »...

Festival Photo Plein Format
9 juin - 30 novembre 2018

Ville de Montmélian (Savoie)
Divers lieux en extérieur et intérieur

www.festivalphotomontmelian.fr

contact@festivalphotomontmelian.fr

Dossier de presse du festival téléchargeable ici

Pour en savoir plus sur "Lundi matin" d’Estelle Lagarde, présentation téléchargeable ici







(Actualité photographe agence / Damien Guillaume "déréalisation" / Le Hasard Ludique, Paris / 14 avril - 15 mai 2018)

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A l’occasion du « Marché de l’illustration impertinente », Damien Guillaume présente une exposition photographique bâtie à partir de sa série « déréalisation ».


Le Hasard Ludique met le doigt où ça fait du bien et vient titiller le petit coquin qui sommeille en vous.

A l’occasion du « Marché de l’illustration impertinente », Damien Guillaume présente une exposition photographique bâtie à partir de sa série « déréalisation » .

« Damien Guillaume attend que la réalité se dilue. Ses corps sont quasiment asexués. Leur sexualité est absente, tellement lointaine qu’elle devient intangible. Comme si l’intimité -, qu’elle soit par rapport à son propre corps ou envers celui des autres - n’était qu’un leurre. »
Jérôme Carzon (à l’occasion de la présentation de l’exposition à la Galerie Nivet-Carzon)

Damien Guillaume sera présent au Hasard Ludique le samedi 14 avril dès 11h pour un « boudoir photographique », qui se poursuivra jusqu’à 22h.
Du noir et blanc à la couleur, Damien interprétera votre propre sensualité : il vous propose de tenter l’aventure de la photographie « nu(e)(s) », seul(e), à deux, à plus encore... Discrétion et paravent assurés !
Rendez-vous directement sur place. Si vous avez besoin d’en savoir plus, d’être rassuré, vous pouvez contacter Damien Guillaume contact@damienguillaume.com

L’exposition « déréalisation » sera présentée au Hasard Ludique jusqu’au 15 mai 2018.

Damien Guillaume vit et travaille à Paris comme photographe indépendant, principalement dans le domaine de la photographie corporate, le reportage et le portrait. Il travaille pour les plus grands dans leurs domaines tels que la BNP, Renault, Natixis, Swarovski ou encore l’agence de communication Lonsdale.
Auteur des photographies du livre La Turquie Biblique paru en septembre 2010 aux éditions Empreinte et des ouvrages Les Artisans d’Istanbul et Voyage au coeur de la Turquie paru en 2012.
En parallèle de ces travaux professionnels, il poursuit sa création artistique avec les séries « déréalisation », « Mythes Décisifs » et « La Solitude de l’Homme » qui ont été exposées à plusieurs reprises à Paris, Bordeaux et dans différentes villes européennes.

Damien Guillaume "déréalisation"
14 avril - 15 mai 2018

Le Hasard Ludique
128 Avenue de Saint Ouen
75018 Paris

Mardi-Mercredi : Midi-Minuit
Jeudi-Samedi : 12h-2h
Dimanche : 12h-22h

coucou@lehasardludique.fr
09 81 98 67 55

M° 13 : Porte de Saint Ouen / Guy Moquet
Bus 81 : Navier
Vélib : Rue Jacques Kellner

Communiqué de presse disponible ici







(Relations presse / Vincent Gouriou "Instants d’abandon" / Galerie David Guiraud, Paris / 4 mai - 21 juin 2018)

Relations presse / Vincent Gouriou "Instants d’abandon" / Galerie David Guiraud, Paris / 4 mai - 21 juin 2018 Lire plus...


Vincent Gouriou poursuit un travail photographique centré sur le portrait et la question de la construction et la reconstruction de soi, selon des particularités physiques, psychologiques ou sexuelles.


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(Actualité photographe agence / Estelle Lagarde expose "Contes Sauvages" et "L’Auberge" / Artkhein - Bastille Design Center, Paris / 1-3 juin 2018)

Actualité photographe agence / Estelle Lagarde expose "Contes Sauvages" et "L’Auberge" / Artkhein - Bastille Design Center, Paris / 1-3 juin 2018 Lire plus...


L’occasion de retrouver dans ce très bel espace les séries peut-être les plus "baroques" d’Estelle Lagarde.


A l’occasion d’Artkhein, au Bastille Design Center, Estelle Lagarde vous propose de revenir sur deux de ses séries "Contes sauvages" et "L’Auberge", et d’acquérir l’une des ses étonnantes mises en scènes photographiques.

Avec « Contes sauvages », série réalisée en 2007, Estelle Lagarde nous confronte à un environnement où rien ne semble tout à fait fini, ni complètement déterminé. C’est au milieu de grands appartements en ruines, que l’on imagine faire partie d’anciens châteaux ou manoirs, que de mystérieux personnages se livrent à de théâtrales mises en scène.
Où sommes-nous ? Qui sont-ils ? À quelle époque appartiennent ces
êtres fantomatiques ?

C’est hors du temps que semblent avoir trouvé refuge les personnages qui peuplent "L’Auberge" d’Estelle Lagarde. Comme si un lien invisible les avait tous attirés en ce même lieu. Réunis, ils composent une intrigante palette de protagonistes, flottant entre une réalité décalée et une fiction matérialisée. Quelques signes laissant entr’apercevoir que ceci n’est peut-être au final qu’une farce surréaliste.

ARTKHEIN @ Bastille Design Center
1er - 3 juin 2018

Bastille Design Center
74 boulevard Boulevard Richard Lenoir
75011 Paris

Vendredi 1er juin de 15h00 à 22h00
Samedi 2 juin de 10h00 à 18h30
Dimanche 3 juin de 10h00 à 22h00

Entrée gratuite sur présentation d’une invitation téléchargeable
Pour obtenir l’invitation :
Mail : contact@artkhein.com
Facebook : @artkhein

www.artkhein.com

Dossier de presse téléchargeable ici

www.estellelagarde.com







(Relations presse / "Révélez votre personnalité", Studio Puyfontaine / Espace Maxim D. Paris / 5 mars-24 mai 2018)

Relations presse / "Révélez votre personnalité", Studio Puyfontaine / Espace Maxim D. Paris / 5 mars-24 mai 2018 Lire plus...


Révélez votre personnalité dans un portrait intemporel avec Thibault de Puyfontaine. Votre portrait selon le procédé historique du collodion humide sur plaque de verre. Un rendu unique, une oeuvre d’art exclusive. Et venez voir l’exposition pour vous faire une idée...


Toutes les informations dans la section communication et relations presse, rubrique communication et relations presse / événements en cours ou à venir.

Reportage de MuseumTV sur le Studio Puyfontaine, avril 2018 :
Visionnez-le ICI ! © Museum

Dossier de presse disponible ici







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